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couverture du livre : Diderot en Russie

Diderot en Russie

Gérald Stehr

Collection Scènes Intempestives

ISBN : 978-2-916724-27-0

livre papier10€

Ses écrits tracent un portrait bien nuancé de Catherine II.

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Le livre

La faiblesse des honoraires versés par les éditeurs de l’Encyclopédie et la nécessité de doter sa fille conduisent Diderot à vendre sa bibliothèque.
Catherine II aime les belles lettres, les beaux livres, les belles bibliothèques. Elle est preneur.

La transaction se conclut dans des conditions si avantageuses que Diderot se sent obligé, en retour, d’accepter l’invitation de l’Impératrice.
A Saint Pétersbourg, du 9 octobre 1773 au 5 mars 1774, Diderot et Catherine II vont s’entretenir presque quotidiennement.

Ils s’apprécient beaucoup, jusqu’à oublier dans leurs propos leur condition respective.
Avec l’entrée en Histoire du beau Potemkine, prince, ministre, puis époux, Catherine II renoue avec le despotisme. Tandis que le philosophe, si déférent envers sa bienfaitrice, retrouve sa liberté de penser et lui apostille un brûlot, ses : « Observations sur les instructions de Sa Majesté Impériale pour la confection des Lois ».

Gérald Stehr

Gérald Stehr

Peintre et écrivain, Gérald Stehr, né le 21 avril 1949 à Paris, est membre fondateur d’un groupe d’artistes parisiens, auteur de plusieurs livres, de scénarios et de piécettes de théâtre pour les enfants.

À l’Ecole des Loisirs, il a écrit les textes de livres de différents illustrateurs, dont ceux de son frère, Frédéric Stehr. Il a réalisé aussi de nombreuses adaptations pour le théâtre, principalement pour le Festival de la correspondance de Grignan.

Revue Inter-CDI

Diderot, à 60 ans, entreprend un voyage de 18 mois. L’impératrice le reçoit chaque après midi pour des conversations à bâton rompu. Ils n’ont pas les mêmes idées sur l’Eglise, la noblesse, la liberté, la propriété… Catherine a d’autres préoccupations… son beau cosaque Potemkine. Elle ne scie pas la branche sur laquelle elle est assise. C'est le philosophe qui fait la bibliothèque. Ce n'est pas la bibliothèque qui fait le philosophe.

Une pièce enlevée pleine d’esprit.

Odile Bonneel