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couverture du livre : Delacroix / Sand, l'amitié en clair-obscur

Delacroix / Sand, l'amitié en clair-obscur

Claudine Vincent & Séverine Vincent

Collection Scènes Intempestives

ISBN : 978-2-916724-03-4

livre papier10€

Une correspondance qui durera plus de 30 ans et s’achèvera avec la mort du peintre.

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Le livre

1834. Eugène Delacroix reçoit commande d’un portrait de George Sand. Le peintre et l’écrivain ne se connaissent pas. Rendez-vous est pris. Mais le modèle fait faux bond à la première séance de pose : elle est en proie aux effets d’une violente rupture d’avec son amant du moment, Alfred de Musset. Qu’importe ! Ce rendez-vous manqué sera la genèse d’une amitié amoureuse intense, qui durera près de 30 ans, nourrie par une correspondance qui livre certains de leurs secrets.

Si l’Artiste n’est pas insensible aux charmes d’une Aurore Dupin, c’est bien à l’écrivain de son cœur qu’il dévoile son âme. Ses enchantements, ses convictions, et sa relation magique avec les couleurs, celles de ses peintures, celles de sa vie. Celles de son génie.

Création au Festival de la Correspondance de Grignan, le 5 juillet 2008, avec Elsa Zylberstein et Thierry Frémont, mis en scène par Caroline Huppert.
Musée de la vie romantique, « Paris en Toutes Lettres », mise en espace Séverine Vincent, avec Julie Marbœuf et Geoffroy Thiébaut.
« A vous de Lire », Lycée Henri IV avec Julie Marbœuf et Frédéric Rose.

Claudine Vincent

Claudine Vincent

Après avoir découvert le théâtre très jeune au cours d’un spectacle d’école primaire, après avoir tenté l’écriture avec des poèmes naïfs mais sincères au collège, puis écrit « sérieusement » des chansons pour divers chanteurs (Michel Delpech, Isabelle Aubret, Juliette Gréco, entre autres...), Claudine Vincent prend des cours d’art dramatique avec Mary Marquet, Maurice Escande et Béatrix Dussane, puis entre au Conservatoire d’art dramatique de Paris. C’est alors qu’elle abandonne ses ambitions de comédienne pour se consacrer à ses enfants.

Après quelques années de « femme au foyer », après avoir écrit quelques romans jamais publiés, elle s’occupe d’une agence de comédiens, fait de la production d’émissions de télévision pour France 2 et France 3, écrit des nouvelles pour des magazines, puis devient responsable de promotion dans la maison de disques « Une Musique ». C’est alors que le théâtre la rattrape. Elle joue diverses pièces, classiques et modernes, participe à des séries télévisées, tourne quelques films (Contre-enquête de Franck Mancuso, avec Jean Dujardin !). Mais l’écriture reste toujours une nécessité. Elle écrit des spectacles pour le Festival de la correspondance de Grignan, invente de courtes histoires qui vont devenir des nouvelles publiées chez TriArtis.

En tant que comédienne, elle participe en 2014 au spectacle Les Fiancés de Loches, la comédie musicale de Georges Feydeau et Maurice Desvallières, mise en scène et musiques de Hervé Devolder, adaptation et couplets Jacques Mougenot. Un triomphe au théâtre du Palais-Royal de Paris. La même année, elle organise, dans les locaux des éditions TriArtis, un récital poétique, « populaire et joyeux », intitulé Tout un poème.

Elle a mis en scène pour TriArtis le spectacle Ça s'appelle aimer de Brigitte Joseph-Jeanneney avec Adrien Biry-Vicente, Angelina Murta, Patrice Revaux, Florian Spitzer.
Elle part en tournée en 2015/2016 avec Les Fiancés de Loches.

Séverine Vincent

Séverine Vincent

Formée au Studio 34, elle commence par participer en tant que comédienne à une quinzaine de spectacles classiques au sein de la troupe de Francis Perrin au Théâtre Montansier de Versailles (1995-1998), avant de fonder la Compagnie L’égale à égaux avec certains membres de la troupe du Montansier (cie en résidence à Louveciennes et soutenue par le Conseil Général des Yvelines (78)). Création d'une dizaine de spectacles de 2000 à 2008, notamment La Ronde, Le Barbier de Séville, On ne badine pas avec l’amour, La Nuit et le moment, La Mère confidente et La Mégère apprivoisée.

En 2008, elle est remarquée pour son interprétation de Bette Davis dans Qu’est-il arrivé à Bette Davis et Joan Crawford ?, mis en scène par Didier Long au Théâtre des Bouffes Parisiens, puis au chêne Noir à Avignon.

Elle collabore à nouveau avec Didier Long en tant qu’assistante à la mise en scène et comédienne sur Simpatico de Sam Shépard en 2012 au Théâtre Marigny, et sur Le plus heureux des trois d’Eugène Labiche au Théâtre Hébertot.

Parallèlement, elle tourne pour le cinéma et la télévision sous les directions, entre autres, de Claude Berri, Sandrine Veysset, Jean Marboeuf, Claude Goretta, Paul Vecchiali, Pierre Granier-Deferre, Aline Issermann, Caroline Huppert, Stéphane Kurc, Cris Briant…

En tant que metteur en scène, elle monte La Mégère apprivoisée, création en tournée saison 2007, et L’Unique et le voyou au Petit Chien (Festival Off Avignon 2012). Elle co-dirige avec Julie Marboeuf La Compagnie des Insoumises, spécialisée dans les lectures-spectacles présentées dans les lieux institutionnels (musées, médiathèques). Elle travaille en tant qu’adaptatrice et metteur en scène pendant une dizaine d’années avec le Festival de la Correspondance de Grignan.

Elle a rejoint L’Art éclair en 2012, et collabore avec Olivier Brunhes en tant qu’assistante à la mise en scène et comédienne sur ses créations (dernièrement : FRACAS). Cette saison, elle a joué dans Les palmes de Monsieur Schutz, mise en scène de Patrick Zard’ (au Théâtre Michel et en tournée), dans Les femmes et les enfants d’abord de Véronique Viel au Festival d’Avignon off, et elle a créé Rue des Plâtrières, un spectacle musical, avec Isabelle Morin, au Théâtre Clavel.

« Nul n'est parfait et c'est avec plaisir que j'apprends la rencontre inopinée de Delacroix avec George Sand, alors qu’elle est en proie à une violente rupture avec son amant d'alors : Alfred de Musset. Etonnante rencontre qui d'ailleurs n'a pas lieu la première fois et qui va aboutir à une amitié amoureuse entre ces deux êtres pendant près de 30 ans, une belle amitié dans laquelle on plonge littéralement, découvrant Delacroix aux prises avec ses toiles, sa vie, sa fatigue et de l'autre une George Sand travaillant la nuit pour Le Monde, produisant ses pièces de théâtre et se mariant avec Chopin et habitant à Nohant où Delacroix aime à leur rendre visite loin du tumulte parisien.

Une correspondance qui se suit du 16 novembre 1834 au 13 août 1863. On entrevoit dans cette correspondance choisie la tendresse et le franc parler qui unit ces deux êtres. Delacroix aurait sûrement pu / voulu être plus, allez savoir, c'est difficile de savoir mais voilà tout est là. Après la rupture avec Chopin, Delacroix ne retournera plus là-bas, évoquant sans cesse son travail... Et puis c'est l'occasion de connaître la genèse des 2 tableaux de George Sand par Delacroix et par... mais il semble qu'il ait dorénavant disparu... En tout cas, c'est une belle lecture de lettres qui vous attend tout en vous immisçant dans cette vie d'alors. Une très belle réussite qui permet alors peut être de se replonger dans d'autres lectures de Sand ou quelques tableaux de Delacroix. Je ne savais pas qu'il avait œuvré à saint-Sulpice, une prochaine visite me permettra d'y voir plus clair et de même au Louvre...

Avis aux amateurs de correspondance et plus généralement aux amateurs de littérature... »

Herwann Perrin